HELLFEST 2026 : CLISSON EN FUSION !
Le Hellfest commence toujours avant le Hellfest. !
À Clisson, il y a un rituel immuable : l’arrivée progressive des festivaliers, la ville qui prend un autre rythme, et le Hellfest Le OFF by Leclerc Clisson qui lance les premiers concerts bien avant l’ouverture officielle du site principal. Certains sont déjà là pour les concerts les plus attendus du week-end, d’autres découvrent le festival par ses premiers instants, mais tous participent déjà à cette atmosphère particulière où Clisson cesse d’être une ville ordinaire sans que rien n’ait encore officiellement démarré. Très vite, tout s’installe comme une évidence : le festival prend déjà forme, porté principalement par ceux qui le font exister dès les premiers jours.
Il est 11 h 30 lorsque j’arrive chez mes logeurs (vous vous souvenez ? Ceux que j'ai laissé à la fin de mon report 2025 ! ), à quelques kilomètres de Clisson. Depuis plusieurs éditions, c’est ici que commence réellement mon Hellfest. Les retrouvailles ont quelque chose de familier, presque rituel. Je prends le temps d'échanger quelques nouvelles, dépose les sacs en prenant le temps de leur offrir mon habituel panier de produits régionaux et de retrouver rapidement ma chambre. Mais il n’y a jamais vraiment de pause. Les sacs photo restent dans la voiture en direction du HELLFEST LE OFF BY E.LECLERC CLISSON, dont Bastonne! est partenaire.
Pour beaucoup, le festival commence le jeudi. Pour moi, il a déjà commencé ici, dans ce premier terrain de jeu où les concerts s’enchaînent avant même l’ouverture officielle du site principal. Le "OFF" a son propre rythme, plus direct, plus proche du public, et surtout déjà habité par une attente très particulière : celle du Hellfest 2026 qui arrive.
Dès 13 heure, les contenus s’enchaînent naturellement. Les interviews se calent entre deux concerts, mes premières photos alimentent les réseaux, les lives prennent forme et créé l'impatience chez les spectateurs... Le Hellfest "Le OFF" n’est pas un échauffement. C’est déjà un évènement qui prend de l'ampleur d'édition en édition , avec ses visages, ses groupes émergeants qui, pour certains, finiront sur l'une des scènes du Hellfest... Une énergie particulière ; l'apéro dînatoire avant le plat principal !
Le mercredi, cette impression se confirme encore davantage. Le public est plus nombreux, et surtout différent. Des familles entières viennent découvrir l' "esprit Hellfest" avant l’heure, notamment grâce à la programmation du Hellfest Kids, déplacé cette année sur le site du Leclerc Clisson Des enfants assistent à leurs premiers concerts, souvent équipés de casques adaptés à leurs petites têtes, observant la scène avec une attention sérieuse. Il n’y a rien de forcé dans cette transmission. Elle se fait naturellement, au fil des riffs et des regards échangés entre générations. L'engouement pour le Hellfest Kids n'est plus une question !
En fin d’après-midi, je quitte le "OFF" pour rejoindre le site du Hellfest. Le passage par l’entrée VIP/MEDIA marque toujours un basculement. Le bracelet est posé rapidement, et c'est un bonheur que de pouvoir le faire avec anticipation, merci pour ça ! À partir de là, le reportage bascule officiellement dans le cœur du festival.
Avant de repartir, je décide de prendre le temps de faire découvrir le site en direct sur les réseaux de Bastonne!. Beaucoup de lecteurs ne sont pas encore arrivés à Clisson, certains ne viendront jamais. Ce direct n’est pas une simple publication : c’est une manière de leur ouvrir la porte du Hellfest avant même son ouverture.
En traversant les premiers espaces accessibles, une présence s’impose immédiatement à l’entrée du site. La statue-hommage monumentale d’Ozzy Osbourne, installée à l’emplacement de l’ancienne Gardienne des Ténèbres, capte tous les regards. Les festivaliers s’y arrêtent spontanément, prennent des photos, s’attardent quelques secondes avant de poursuivre leur route. Elle est déjà devenue un repère, un point de passage obligé, le premier symbole de cette édition 2026.
Plus loin, le Hellcity est déjà en mouvement. Les terrasses sont pleines, les discussions s’entrecroisent, la musique déborde des scènes. Le Metal Corner vit déjà sa propre dynamique, avec un public installé bien avant le début officiel des grands concerts. Le mercredi soir donne parfois l’impression d’un festival déjà lancé, simplement sans son ouverture formelle. À la Purple House, cette scène inaugurée l'année dernière, Dirty Rodéo fera résonner son duo de guitare-batterie en mode post-hardcore pop, au moment où Bastonne! sera présent.
Et pourtant, rien n’a encore vraiment commencé...
Ce cher Ozzy Osbourne (Black Sabbath) est immortalisé au Hellfest !
Voici en détail l'affiche et le Running Order : de quoi replonger dans cette belle édition !
Dirty Rodeo à la Purple House
Schlasss : Au Hellcity Square (ci-dessous)
Jeudi : le Hellfest Open Air ouvre enfin ses portes
Le jeudi matin, les premiers festivaliers franchissent enfin les portes du Hellfest Open Air Festival. Après des mois d'attente, chacun retrouve ses habitudes : un premier tour du site, les retrouvailles avec les amis, quelques photos devant les installations emblématiques de cette nouvelle édition et un dernier coup d'œil au Running Order pour tenter d'organiser le fameux dilemme des groupes convoités jouant aux même horaires.
Les premiers concerts sur le site principal devront encore attendre quelques heures. En attendant, les festivaliers prennent le temps de découvrir les nouveautés du Hellcity, de retrouver leurs habitudes ou simplement de vérifier que leurs lieux fétiches sont toujours là. Chaque édition apporte son lot de changements, mais certaines traditions demeurent. L'ambiance monte progressivement, portée par les premiers groupes qui se succèdent déjà sur la Hellstage, offrant une bande-son à cette attente où l'impatience grandit à mesure que l'heure de l'ouverture approche.
Puis, en milieu d'après-midi, le site concerts s'ouvre à son tour...
Les premiers groupes montent sur scène… et, presque au même moment, une autre course commence : direction le Merch Sanctuary.
Chaque année, la boutique officielle est un passage incontournable, mais en 2026, l'engouement dépasse une nouvelle fois toutes les attentes. En quelques minutes, une file impressionnante se forme. Au fil des heures, elle ne cesse de grandir. Côté PMR, l'attente devient particulièrement difficile. Malgré la bienveillance des bénévoles, mobilisés tout au long de la journée pour accompagner les festivaliers, la file dédiée s'étire jusqu'aux abords de la Temple. Certains patienteront près de cinq heures sous un soleil écrasant avant d'atteindre les comptoirs.
Une attente que beaucoup acceptent pourtant, conscients que les articles les plus recherchés peuvent disparaître très rapidement. Les collections exclusives du Hellfest sont devenues de véritables objets de collection, et personne ne veut prendre le risque de repartir sans le t-shirt ou l'affiche de cette 19ème édition.
Jusqu'à la tombée de la nuit, le Sanctuary ne désemplit pas. Les festivaliers avancent lentement, mètre après mètre, sous un soleil écrasant. Certains finissent par quitter la file pour profiter des premiers concerts, d'autres s'accrochent, convaincus que quelques heures d'attente valent mieux que le regret de repartir sans le souvenir qu'ils étaient venus chercher. Ce sera mon cas, mais comme je travaille, je mandante une amie qui accepte volontiers que je lui passe commande ; elle fera la queue pour l'ensemble du groupe : posée là à 16h00, elle en ressortira à 21h15 avec deux sacs pleins ! En prime, elle m'offrira le traditionnel doudou pour ma petite chihuahua ! Merci Valérie pour cette patiente ! Oups, il est 22H30 et mes sacs sont restés en zone "presse"...
Coté concerts, le jeudi, le Hellfest passe enfin à la vitesse supérieure. La cathédrale ouvre ses portes ! Dès le milieu d'après-midi, les six scènes entrent en fusion et, avec elles, le premier vrai casse-tête du week-end. Impossible d'être partout à la fois. Entre les Mainstages, la Valley, la Warzone, la Temple et l'Altar, il faut être judicieux et faire des choix entre les groupes qu'on aime et qui jouent aux mêmes horaires... Pendant quatre jours, il n'existe pas un Hellfest, mais des milliers d'expériences différentes.
Sur les Mainstages, cette première journée rassemble plusieurs générations de rock et de metal. La Mainstage 1 fait la part belle aux sonorités modernes avant de laisser Papa Roach puis Bring Me The Horizon prendre les commandes de la soirée. En parallèle, la Mainstage 2 joue une autre partition avec l'hommage à Motörhead mené par Mikkey Dee With Friends, suivi de The Pretty Reckless, Deep Purple, Alice Cooper et Alestorm. Je vais fendre la foule jusqu'en bas de la MainStage2 avec cette envie d'être là pour les adieux du groupe ; leur tournée n'est certes pas terminée, mais leur présence en ces lieux en tant qu'artiste est, selon Les échos, un point final ! il reste, cependant, encore quelques dates françaises pour les revoir ! Les puristes, les nostalgiques, les jeunes qui découvrent en live, ils sont tous là par respect pour la longévité de leur carrière. Même si les effets du temps commencent à marquer leur corps, ils sont là et ils assurent ! Je me souviens encore de cette fois, où ma fille, à l'époque âgée de 15 ans, qui voulait absolument les voir et avait passé son après-midi à la barrière de la MainStage 1 pour ne rien perdre d'eux !
Il y a aussi ces instants que l'on ne coche pas sur un planning, mais dont tout le monde finit par parler !
Sur la MainStage 1, Papa Roach signe l'un des grands moments de cette première journée. Dès son arrivée sur scène, Jacoby Shaddix multiplie les allers-retours au plus près du public. Toujours en mouvement, il descend plusieurs fois de scène pour rejoindre la fosse, harangue les premiers rangs et entraîne avec lui des milliers de festivaliers. Les classiques comme "Getting Away With Murder", "Scars" ou "Last Resort" sont repris en chœur, tandis que "See U In Hell", leur nouveau titre, trouve déjà naturellement sa place dans la setlist. L'un des moments les plus marquants restera toutefois la montée sur scène de ses deux fils, sous les applaudissements d'un public conquis. J'ai eu le courage de descendre jusqu'en bas, lorsque soudain, je me suis retrouvée dans une espèce de lessiveuse humaine ! À droite, à gauche, à droite, derrière, devant... Sortez-moi de là ! Une fois à la barrière j'ai pu assisté à ce spectacle, mais la chaleur devenait extrême et je ne voulais pas risquer l'évanouissement ; malgré une tentative désespérée pour fendre la foule dans l'autre sens, je me suis résignée à demander de l'aide à Pascal et son équipe pour que l'on m'extrait de là via le pit ! C'était finalement plus safe !
Le reste du site n'est pas en reste. Comme souvent, la Warzone attire les amateurs de punk et de hardcore avec Satanic Surfers, Shelter, Lagwagon, All Time Low et Social Distortion, tandis que la Valley déroule une programmation où se croisent stoner, rock psychédélique et sonorités plus atypiques avec Truckfighters, Elder, The Inspector Cluzo, Uncle Acid & The Deadbeats, Kadavar, Feuerschwanz ou encore Skáld.
Du côté de la Temple et de l'Altar, les formations les plus extrêmes prennent le relais avec Skaphos, Devangelic, Rivers of Nihil, The Halo Effect et Igorrr, avant qu'un hommage à Ozzy Osbourne ne vienne marquer cette première journée.
Je quitte le site bien avant la fin car il faut être d'attaque pour une nouvelle journée le lendemain...
Le vendredi marque un basculement. Le Hellfest n’est plus dans la découverte ni dans la mise en place. Il est pleinement entré dans son fonctionnement de croisière intensive, où chaque heure est déjà occupée avant même de commencer. Pour Bastonne!, c’est le premier jour où les interviews prennent une place centrale dans l’organisation. Pour moi, je suis à mi-parcours, c'est déjà mon troisième jour à Clisson ! Je prends les plus grandes précautions à me préparer aux chaleurs, dés le matin : j'ai investi dans une crème pour soulager les jambes, je ne porte jamais deux fois les même chaussures et j'ai raccoucis mes habituels jeans pour opter pour des pantalons fluides ou le bermuda !
D'ailleurs, j'ai une anecdote assez drôle, assez punk : je déambule sur le Hellcity pour capter les animations ici ou là... Je me dirige vers le stand Shure, où se déroule un concours de karaoké (version métal, il va de soi !). Après avoir fait quelques lives, je repars en direction de la Hellstage, mais subitement, ma semelle gauche est restée collée au bitume ! Je me suis donc retrouvé avec mon adorable Reebok noire montante gauche à mon pied et la semelle derrière moi ! J'ai cherché en vain des chaussures qui n'allaient pas me coûter deux cents euros. Sans solution, c'est le stand de réparation de vélos qui a improvisé quelque chose avec un ruban adhésif ! Hélas, quelques heures plus tard, la semelle a à nouveau déclaré forfait... et moi avec ! Je continuerais mon travail sans elle...
La matinée est encore relativement calme, mais le rythme s'accélère très vite. Le planning se resserre avec les premiers rendez-vous de la journée : YÜ, Deadly Dust, Locomuerte et Killus. Quatre interviews, quatre univers différents, qui viennent rythmer une journée où les déplacements sont presque aussi nombreux que les échanges. Les interviews occupent une bonne partie de mon temps, mais elles sont loin d'être ma seule mission. Entre deux rendez-vous, je traverse le Hellcity pour capter quelques animations, tourner des vidéos, lancer un live ou prendre des photos de l'ambiance. Il y a toujours quelque chose à voir, un détail à immortaliser ou une scène qui mérite d'être partagée.
Pendant ce temps, mon photographe, Alexis, est au pied des scènes. Pendant que je tends le micro aux artistes, lui se glisse dans les pits pour capturer les concerts. De mon côté, j'enchaîne les rendez-vous, les publications sur les réseaux sociaux, les réels et les kilomètres à travers le site. Le temps de souffler est rare, mais c'est aussi ce qui rend la couverture du Hellfest aussi stimulante. Cette année, je prends quand même le temps de déjeuner avec des copains, soit au Metal Corner et leurs bonnes salades fraîches, qui font un bien fou au corps et à l'esprit, soit au VIP si un rendez-vous est en approche. Le soir, c'est toujours au Food Corner que le plaisir gustatif prend tout son sens !
Les heures et les kilomètres passent à toute vitesse et, sans même s'en rendre compte, la journée est déjà bien avancée. L'affiche est tellement belle en ce vendredi ! Iron Maiden, ça va être tellement difficile d'avancer vers la MainStage 1, je vais rester postée un peu vers le haut, puis j'irai voir ce que ça donne depuis la grande roue ! Le spectacle est sublime !
Découvre les interviews de Killus, Locomuerte et Deadly Dust :
Setlist Killus :
Skeletons of Society
Ascending antichrist
Dejà vú
White lunes
Paralyzed
Man-made Tragedy
Gimme gimme gimme
Setilist Locomuerte :
Bandolero
Parano Booster
La Brigada de los Muertos
Demonios
Barrio
Los Narcos
La Vida Loca
J'entre sur le site concert qu'en début de soirée en général, en fonction de la dernière interview ou autre occupation et surtout j'économise mes pas par ces temps caniculaires ! C'est d'ailleurs assez amusant de voir l'originalité des festivaliers tant ils rivalisent dans la recherche de leurs couvre-chefs ! C'est aussi un bon moyen pour se repérer dans une foule !
Il se passe quoi sur les scènes ?
Le festival a trouvé son rythme. Les concerts s'enchaînent en alternant les scènes et les choix deviennent cornéliens. Entre les Mainstages, la Warzone, la Valley, la Temple et l'Altar, impossible de tout voir. Des choix stratégiques s'imposent, tant pour les festivaliers que pour le photographe, quitte à laisser quelques groupes de côté.
Sur les Mainstages, les regards se tournent naturellement vers Iron Maiden, l'un des grands rendez-vous de cette édition, pour ne pas dire THE place to be ! Avant les Britanniques, Bloodywood, Opeth, Cavalera, qui célèbre "Chaos A.D.", puis Sabaton (devenu tellement populaire lors d'une certaine édition...), mais chacun à leur manière, ils mettent le feu à la scène, face à un public réceptif. À quelques mètres de là, la Mainstage 2 enchaîne les poids lourds avec Helloween, Anthrax et Behemoth.
Mais le Hellfest ne s'arrête pas à ses scènes principales. À la Warzone, Agnostic Front et Pennywise entretiennent l'esprit punk et hardcore, tandis que la Valley propose une toute autre atmosphère avec Amenra, Cult of Luna et God Is An Astronaut. La Temple et l'Altar enchaînent, eux aussi, leur déferlante de metal extrême avec Carcass, Napalm Death, Rotting Christ et Septicflesh.
Et puis il y a tout le reste. Au Hellcity, les animations continuent de faire vivre le festival entre deux concerts. À quelques pas des grandes scènes, le Hellcity Brewpub apporte une parenthèse différente avec sa nouvelle scène dédiée aux prestations 100 % acoustiques, dans un format totalement unplugged. Une autre manière de découvrir les artistes, plus proche et plus intimiste.
La Hellstage accueille également son lot de rendez-vous et de découvertes tout au long cette journée. Du côté du Metal Corner, la Purple House poursuit son rôle de lieu de passage incontournable avec ses showcases et ses moments de proximité avec les artistes, enfermés dans leur octogones.
C'est aussi ça, le Hellfest : un festival qui ne se résume pas aux grands noms affichés sur les Mainstages. Entre deux concerts, une découverte au détour d'une scène, une animation du Hellcity ou un moment plus intimiste peut devenir l'un des souvenirs les plus marquants ! Il y en a pour tous les goûts !
Alexis va partir plus tôt ce soir, il a peu dormi la veille et surtout je lui ai demandé d'arriver assez tôt sur le site pour être dans les starting-block lors du set de Locomuerte ! Bonne nuit et à demain ! Moi je poursuis la fin de soirée au Vip, après avoir tenté de fendre la foule vers Iron Maiden... Le meilleur compromis restera pour moi de regarder leur prestation sur l'écran géant du VIP. Je suis toujours impressionnée par la faculté du groupe à emporter la foule et à pratiquer ces doigtés précis sur leurs grattes ! Quant à Bruce, que dire ? Une telle présence, malgré son âge certain, est juste une Masterclass ! Le spectacle est à la hauteur de la renommée du groupe, venu se produire déjà plusieurs fois à Clisson ; C'est à la fois magique, alors qu'une vague de nostalgie me traverse l'esprit : une tournée d'adieu, really ? Mais, j'ai tellement envie de les entendre encore et encore... Sur ce, c'est à mon tour de rejoindre mes logeurs-retraités.
Le samedi arrive à son tour pour cette 3ème journée de sons et d'expériences supplémentaires, alors que pour moi, je suis déjà à mon 5ème jour de présence clissonnaise! Le samedi est souvent la journée où le Hellfest atteint son point culminant, et cette édition 2026 n'y fait pas exception. Dès les premières heures, le site affiche complet. Certains savent ce qu'ils vont faire de ces heures qui les rapprochent de leurs groupes favoris, quand d'autres vont se laisser totalement porter par l'atmosphère qui règne sur chaque site ; pas de Running Order en poche, juste de la découverte... C'est aussi cela le principe d'un festival, surtout sur le plus grand festival de France !
Pour Bastonne!, la journée commence avec une captation vidéo autour de Locomuerte, chargé d'ouvrir la MainStage 2 à 10h30 pétante ! Devant la scène, c'est déjà noir de monde pour soutenir les "Locos" et bon nombre de membres de la Brigada 91 ont répondu présents à l'appel du mosh-pit. Pendant qu'Alexis rejoint le pit pour Immortaliser un morceau de Locomuerte, j'arrive à l'espace presse pour honorer mes interviews du matin.
La journée se poursuit ensuite avec Headkeyz, qui investit la Hellstage (Alexis m'a rejoint pour quelques photos), où je ferais la photo finale du groupe avec le public, avant de terminer par une séance photo du groupe à l'ombre du Metal Corner, au milieu des festivaliers posés sous les arbres. Un enchaînement de contenus qui permet de varier les formats et de raconter leur présence au Hellfest sous différents angles, bien au-delà de la simple interview.
L'interview du groupe montpelliérain Headkeyz :
Séances photos avec Headkeyz et Killus (La veille pour eux) :
On ne va pas se priver de quelques photos supplémentaires !
Ceci étant accompli, je rejoins ensuite le stand de Savage Lands pour assister à la remise d'un chèque de 1 500 euros par Locomuerte. L'une des nombreuses animations qui ont marqué les rendez-vous de l'association, soutenue par différents groupes. Le Hellfest reste un moment précieux pour rendre ces événements publics et ainsi mettre un grand coup de projecteur sur les actions et les objectifs de Savage Lands. Nous avions d'ailleurs programmé, depuis plusieurs jours, une interview bilan prévue le lendemain !
La chaleur est encore très tenace, en cette fin d'après-midi... Une boisson fraîche au bar vip, puis retour en presse pour éditer quelques photos et recharger un peu les appareils très sensibles aux fortes températures !
Sur le site concert, les festivaliers, eux aussi, usent de stratagèmes pour tenir jusqu'à la tombée de la nuit et l'un des passages, presque obligé, pour se rafraichir instantanément, sont les murs d'eau, placés entre le passage du Muscadet et le haut de la zone MainStage. C'est murs d'eau sont encore du plus bel effet le soir, lorsqu'il se parent de rouge et du célèbre "H" : cet effet est vraiment magique et reste l'un des points les plus photographié du festival ! Le Muscadet aussi est le lieu de villégiature. Ses bancs et autres décos plantés au posés au coeur de cette forêt qui fait jonction entre la Warzone et les autres scènes. Évidemment, il est difficile d'y trouver une place dans ce lieu dont on ne compte plus les pas dans l'allée centrale... qui mène à l'édifice de ce cher Lemmy.
Ôter des couches de vêtements est aussi judicieux pour se ventiler un peu, pour peu qu'on ne soit pas sujet aux coups de soleil ! Certaines peaux font peur à voir...Et pourquoi pas, oser la couleur !
Ou encore, compter sur Pascal Maufret (chef sécurité MainStage), ses collègues et leurs tuyaux d'arrosage ! mieux vaut ne pas passer par-là avec son équipement photo !
Certains impératifs sont désormais honorés...Il est temps de prendre de la hauteur avec la grande roue. J’y monte une première fois pour prendre la mesure du site dans son ensemble. Vu d’en haut, le Hellfest perd son aspect fragmenté. Les scènes apparaissent comme des repères fixes autour desquels circule une masse continue. Le drone qui circule au-dessus de nos têtes doit voir quelque choses de plus grandiose, mais de notre position, les émotions se captent avec une longueur d'avance ! Puis j’y retourne plus tard, cette fois pendant le passage de Megadeth, en y invitant cette fois-ci un média ami (Objectif Live). Le but est simple : obtenir des images d’un concert depuis un angle impossible à reproduire depuis le sol. La hauteur change totalement la perception du moment. Le son monte différemment, la foule devient amie, et la scène n’est plus un point central mais une partie d’un ensemble beaucoup plus vaste et fédérateur.
Après la grande roue, direction la MainStage 2 pour nous rapprocher du show de Megadeth et profiter de la fin du concert. Nous sommes, avec Cédric, plein d'émotions que de pouvoir revoir ce groupe mythique au sein du Hellfest ! Nous nous lâchons, enfin surtout Cédric, au rythme des riffs et emportés par la foule... (non, pas la chanson ! )avec le plaisir simple d'être là, au milieu du public, après une journée de travail bien remplie.
La programmation de ce samedi confirme une nouvelle fois la richesse de l'affiche du Hellfest. Sur les Mainstages et les scènes annexes, les têtes d'affiche, attendues parfois toute une journée par certains, s'enchaînent avec Megadeth, Mastodon, Bad Omens, 1914 et Architects, avant le passage très attendu de Limp Bizkit. La canicule semble enfin avoir relâché un peu son emprise sur le site, mais aussi sur nos corps. Une légère baisse de température qui se ressent immédiatement ; pour autant, devant les scènes, l'impatience et l'effet sauna ne retombe jamais...
Il y a aussi des moments qui dépassent le Runing Order !
Parmi les surprises de la journée, l'apparition de JoeyStarr aux côtés d'Enhancer fait rapidement le tour du festival. En quelques minutes, le bouche-à-oreille fonctionne à plein régime et de nombreux festivaliers convergent vers la Mainstage 1 pour assister à ce moment inattendu. Une séquence qui rappelle qu'au Hellfest, certains des plus beaux souvenirs ne sont pas toujours inscrits sur le running order.
Pour ma part, avant Megadeath, je suis allée du côté de la Valley, scène que j'affectionne. Je m'octroie une pause dîner sur les escaliers de la Warzone, juste avant le set d'Amenra. Je me faufile, tant bien que mal, jusqu'à la barrière pour essayer d'immortaliser quelques instants. Pour cette édition, j'ai cédé mon pass photo à Alexis, je n'ai donc pas accès au pit-photo. Quelle belle découverte ! Ça c'est un groupe que je vais suivre dorénavant. Je suis assez surprise que le frontman ne se retourne vers le public que très rarement et uniquement quelques secondes... Soit ! Je trouve ça original et ça ajoute à l'atmosphère qui se dégage de cette scène. En rentrant, j'irais toute de même comprendre pourquoi cette particularité ? Lors d'une interview, la question lui a été posée : "Je chante dans le même sens que mon public"; je trouve cette explication cohérente !
Setlist Amenra :
J'ai vais donc laisser Cédric, avec les deniers titres de Megadeath, finir sa soirée avec ses amis et prendre la route pour une courte, mais bonne nuit de sommeil !
Quand, au rond point de la guitare, je décide d'aller à la rencontre des gendarmes qui sont là, jour et nuit, pour veiller sur les festivalier, et dans des tenues que personne ne leur envie ! Je leur propose de les immortaliser sur pellicule, et après un instant d'hésitation, ils acceptent et se regroupent pour l'occasion... Cette photo fera leur fierté le lendemain et pas moins de 140 000 vues ! Les commentaires laissés à leur égard sur les réseaux sont tous dithyrambiques, à raison !
Dimanche sera une journée placée sous le signe des restrictions : toute cette journée du samedi, des "alertes canicule" ont été diffusées un peu partout sur les réseaux, l'application Hellfest, le site, les journaux...
Ce dimanche est la journée la plus chaude de cette édition. La Loire-Atlantique est placée en "vigilence rouge canicule". Plusieurs évenements du département ont été annulés, dont la Fête de la Musique. Le Hellfest, lui, est maintenu mais avec des restrictions : sur le site, à partir de midi, il ne sera plus possible d'acheter d'alcools forts, et même la bière sera limitée à 25 centilitres par personne.
Dès les premières heures, la température impose son rythme au festival. Les déplacements se font plus lents, les arrêts plus fréquents, et les points d’eau deviennent des repères essentiels dans la traversée du site. L 'eau sera distribuée gratuitement en dehors des points d'approvisionnements habituels (fontaines..). Certains festivaliers se plaindront du débit d'eau bien trop lent, ceux qui a eu pour conséquences d'avoir des files d'attente bien trop longues... Les désoiffeurs prendront leur part en transportants dans leur jerricanes n'ont pas de la bière, mais de l'eau ! Pour le nectar à base de malt et de houblon, ce sera passage obligé par les bars ! Les secours sont aussi sur le pont ; même côté média, certains, surtout dans les pits-photo sont prompts au malaise. Il va falloir s'organiser en fonction de sa fatigue et de ces sensations ; bosser, oui, mais ne pas se mettre en danger non plus ! Le Hellfest continue de fonctionner presque normalement et cela reste un exploit dant ces conditions extrêmes, cela dit, ce n'est pas une première ! Nous avons déjà connu des éditions similaires... Et tant que le festivalier continue de coller sa semelle sur le bitume bouillant et qu'il retrouve ses dix-sept ans, tout va bien !
C’est aussi une journée traversée par une forme particulière d’émotions. Pas celle de la fatigue seule, mais celle de la fin annoncée. Le sentiment très net que le festival touche à son dernier jour. Comme une colonie de vacances qui se termine ou un voyage dont on connaît déjà le retour. Les concerts continuent, les scènes fonctionnent, les allées restent animées, mais dans les regards, quelque chose a déjà basculé.
Dans le même temps, une décision, connue depuis la veille, vient marquer un peu plus cette journée déjà sous tension climatique : le feu d’artifice de clôture est annulé par arrêté préfectoral, en raison des risques liés à la chaleur et à la sécheresse. L’information circule rapidement sur le site, sans rupture brutale dans l’ambiance générale, mais elle s’inscrit dans un contexte où les conditions météo dictent déjà une partie de l’organisation et de l’adaptation du festival.
En début de soirée, je m’accorde une "pause dîner" au restaurant du site, le Hellcity, celui qui a pris place sur les fondations du désormais feu "Looksor". C’est le seul véritable espace où le rythme du festival s’atténue quelques instants. À l’intérieur, la chaleur retombe, le bruit se dilue et les visages se relâchent brièvement. On y croise des discussions sur les concerts, les derniers rendez-vous, ou simplement le besoin de souffler avant de retourner dans l’antre du Hellfest. Ce n’est pas une parenthèse hors du festival, mais une autre façon de le traverser. Puis, qui peut refuser cet endroit climatisé, décoré avec goût (cf. report 2025) et proposant une cuisine bistronomique ?
Valérie m’accompagne pour partager ce moment, et c’est le moins que je puisse faire après cinq heures d’attente, en partie pour moi, au Sanctuary, ce jeudi... Pour régler l’addition, nous avons la possibilité de le faire via la Cashless, et ça, c’est vraiment bien quand il nous reste quelques euros !
Le mur d'eau : l'endroit le plus salvateur du site !
... En plus de Pascal et de sa lance à eau ! (ici un bel hommage lui est rendu sur banderole ! )
La journée se poursuit avec les derniers rendez-vous. Not Scientist fait partie de ces dernières rencontres, puis vient l’entretien avec Savage Lands, qui prend une dimension particulière après plusieurs jours de présence sur le site. Ce n’est plus une interview isolée, mais un bilan construit dans le temps, nourri par ce qui a été observé tout au long du festival. Cette interview sera d’ailleurs retenue par l’association comme référence, à la demande de Sylvain Demercastel, l'un des fondateurs.
Puis vient la fin de journée. Pas une rupture, mais une sortie progressive du rythme du festival. Les derniers contenus sont publiés, les derniers échanges se font sur le terrain, et le départ s’installe sans brusquerie. Le Hellfest ne s’arrête jamais vraiment d’un coup. Il se transforme simplement en souvenir encore chaud, déjà en train de s’écrire ailleurs.
Découvre l'interview "Savage Lands" :
Dimanche : les derniers riffs avant de refermer le chapitre !
Ce jour a toujours une saveur particulière. Les jambes sont plus lourdes, les traits un peu plus marqués, mais l'envie de profiter de chaque instant est intacte. Personne n'a vraiment envie de penser au retour. Au contraire, chacun tente de prolonger encore un peu cette parenthèse clissonnaise. La programmation réserve une dernière journée particulièrement dense. Dès les premières heures, les scènes retrouvent leur rythme habituel. Sur la MainStage 2, Revnoir ouvre les festivités avant de laisser place à Black Veil Brides, dont le passage attire de nombreux curieux venus retrouver Andy Biersack et sa bande. Plus tard, Architects confirme son statut de valeur sûre du metal moderne avec une prestation très attendue.
Du côté de la Warzone, Drain ne met pas longtemps à faire monter la température. Les premiers circle pits apparaissent rapidement et le public répond présent du début à la fin. À la Temple, Mayhem offre un contraste saisissant avec une prestation sombre et fidèle à l'esprit du black metal, tandis que la MainStage 1 accueille The Hives, qui transforment leur concert en une véritable fête grâce à l'inépuisable énergie de Pelle Almqvist et à sa proximité avec le public. Pendant ce temps, Alexis poursuit son travail dans le pit, passant d'une scène à l'autre pour immortaliser ces derniers concerts. Une dernière journée où les cartes mémoire continuent de se remplir aussi vite que les allées se traversent.
Le dimanche est aussi ce moment où l'on regarde un peu plus autour de soi. Les festivaliers profitent des dernières heures pour refaire un tour au Hellcity, passer une dernière fois devant les sculptures monumentales, acheter un souvenir à l'Extrême Market, ou simplement s'asseoir quelques minutes avant les derniers concerts. Une manière de faire durer encore un peu cette édition 2026, avant que les lumières ne s'éteignent et que Clisson retrouve progressivement son calme.
Le Hellfest, bien plus que quatre jours de festival...
Au moment de quitter Clisson, une chose s'impose : le Hellfest ne se raconte jamais clairement, il se vit ! Même après plusieurs jours passés à parcourir le site, à courir d'une interview à une autre, à naviguer d'un concert à un autre, à rencontrer des bénévoles, des artistes, des festivaliers et toutes celles et ceux qui font vivre cet événement, il reste toujours quelque chose que l'on n'a pas vu, mais qu'assurément, on viendra nous raconter au fil de l'année...
Pendant cette semaine, Bastonne! aura multiplié les rencontres, les captations vidéo, les interviews, les photos, les lives et les publications pour partager, presque en temps réel, cette édition 2026. Derrière chaque contenu diffusé, il y a des kilomètres parcourus dans les allées, des batteries rechargées durant les nuits, des cartes mémoire pleines et pour lesquelles il faudra refaire de la place, des rendez-vous minutés et des journées qui commencent tôt pour se terminer quand le corps dit qu'il est l'heure de partir !
Aussi, le Hellfest ne se résume pas à son affiche, aussi exceptionnelle soit-elle, et elle l'était ! C'est un lieu où se croisent toutes les générations de passionnés, où les découvertes côtoient les légendes, où un concert peut marquer autant qu'une simple rencontre au détour d'une allée. C'est aussi un festival capable de mettre en lumière des causes comme celles défendues par Savage Lands, de faire vivre des scènes plus intimistes comme la HellStage, la scène acoustique du Hellcity Brewpub ou la Purple House, tout en offrant des spectacles monumentaux sur les Mainstages. Le graal à atteindre pour nombre d'artistes !
Cette édition aura également été marquée par une chaleur éprouvante (nous sommes pour loin d'une première), obligeant chacun à s'adapter pour tenir le rythme, sans jamais décevoir l'envie de profiter de chaque moment. Malgré la fatigue, malgré les kilomètres, malgré les journées à courir entre les rendez-vous, il reste toujours ce moment où les lumières s'allument, où les premiers riffs arrivent à nos oreilles et où l'on se rappelle pourquoi on revient.
Le Hellfest est exigeant. Il demande de faire des choix, de renoncer à certains concerts pour en vivre d'autres, d'accepter que tout ne pourra jamais être couvert. Mais c'est aussi ce qui fait sa force. Chacun repart avec son propre Hellfest, fait de souvenirs différents, de découvertes inattendues et de moments qui n'appartiennent qu'à lui.
Pour Bastonne!, cette édition 2026 restera celle des rencontres, des échanges et des centaines d'images rapportées de Clisson. Une nouvelle aventure humaine avant tout, que nous avons eu le plaisir de partager avec vous tout au long du festival. Un report Bastonne! restera toujours dans son identité propre, avec pour seul objectif : raconter l'événement différemment et faire le lien entre les artistes, les gens et le festival !
Mais surtout, c'est aussi l'occasion de mettre en avant toutes ces personnes de l'ombre, ou celles et ceux qui sont là, chaque jour, pour veiller sur notre sécurité, nous accueillir avec le sourire ou simplement rendre le festival plus agréable.
Merci aux équipes des bars, du Sanctuary, de l'Extreme Market, à la formidable équipe du PMR/PSH, aux animateurs du Hellcity, au stand Info/Objets trouvés, véritable cour des miracles (et je sais de quoi je parle !), aux réparateurs de vélos (cf. plus haut... et on a quand même bien ri !), aux Hellmembers, ces passionnés qui ne comptent ni leur temps ni leurs douleurs, aux équipes Hellcare, aux secouristes qui n'ont pas chômé cette année, à celles et ceux que l'on ne voit jamais, mais sans qui le festival ne pourrait tout simplement pas fonctionner : les équipes du tri, du nettoyage de nuit, du VIP, de l'espace presse (merci pour la clim !).
Merci également aux groupes qui nous ont accordé de leur temps, toujours disponibles, sympathiques et avenants. Merci à Valérie, qui m'a permis de travailler l'esprit tranquille sans avoir à me soucier du « doudou de Shelly ». Et bien sûr, Alexis, qui m'a accompagné sur cette édition et qui a dû affronter les pits sous un soleil de plomb, merci.
Quand les derniers festivaliers quittent Clisson, il reste forcément un peu de fatigue, quelques souvenirs qui reviendront en regardant les photos, et cette impression que la semaine est passée beaucoup trop vite...
L'équipe du Sanctuary : Heureux d'avoir bosser ensemble et d'avoir tenu le choc, entre les conditions difficiles et la très forte demande !
Les "Hellcare", la sécurité ou encore les "Hellmembers" (l'accueil au crash-barrières pour les slameurs)
Le Sanctuary peut enfin respirer !
Le nouveau doudou de Shelly Une entrée délicieuse au restaurant "Hellcity" RIP la chaussure !
Quelques témoignages de festivaliers :
Au fait, Papy Willy et Monique vont toujours bien ! Vous vous souvenez, ceux eu j'avais quitté lors du report 2025 ;)
L'année prochaine, le Hellfest fêtera ses 20 ans ! Alors, à l'année prochaine, Hellfest ! On fera de l'exceptionnel pour l'occasion !
Report : Dj-S pour Bastonne!
Photos : Alexis Bernardet et Dj-S pour Bastonne!
Pour aller plus loin :
- La Gardienne des Ténèbres en action sur le Hellcity : https://www.facebook.com/reel/1025795996488870
- Bob's NoT Dead ( en session acoustique ):https://www.facebook.com/reel/1556693535849750 Ce fût extrêmement difficile d'atteindre le devant de la scène acoustique, tant Le Brewpub était noir de monde ; apparemment, au vu de l'engouement sur place, par des connaisseurs du monsieur !
- Je suis tombée par hasard, au Market, sur mon ami Cédric Sire (même pas un petit SMS pour me dire qu'il serait sur place!https://www.facebook.com/reel/1582341233230599
- Petit séance de karaoké sur le stand "SHURE" : https://www.facebook.com/reel/2502901816813346
- L'arrivée sur site le mercredi : https://www.facebook.com/reel/1962370997725670
- On prend de la hauteur ! https://www.facebook.com/reel/986165124014596
- La cérémonie du feu : https://www.facebook.com/reel/1188996133357681
- La file d'attente au Sancturay du jeudi à 16h00 : https://www.facebook.com/reel/986114754027100
Ajouter un commentaire
Commentaires